03.07.2008
Coïncidence.
Tout le monde se réjouit de la libération d'Ingrid, l'otage. Le bonheur de sa famille et de ses amis,
les larmes de joie de ses enfants font plaisir à voir. Le monde entier célèbre l'évènement. A juste
titre. L'émotion collective est totale et sincère. Cependant, elle est collective. Là, c'est gênant.
Relayée par des médias assoiffés de bons sentiments et trop content d'avoir quelque chose à vendre,
tout le monde est quasi-obligé de compatir. Un véritable conte de fée qui comble notre sensiblerie.
Le conseil des lutins en réunion extraordinaire exprime sa réserve: Ça tombe trop bien. Au moment
ou not' bon prèz N1S1(biz à mon ex) se met encore tout le monde à dos, L'Europe, l'armée, le
service public de l'audio-visuel français et ses sujets de moins en moins loyaux, on se doit de
réfléchir sur les pouvoirs totalitaires qu'il soit des FARC ou d'une pseudo démocratie telle qu'elle
nous est proposée actuellement. L est spécialiste de tout avec dédain pour tous. Ce n'est pas un bon
plan. Vous allez nous mener tout droit vers une dictature nouveau style, vulgaire, à sens contraire de
la vie qui nous mènera vers la révolte des pov'gens. Aujourd'hui, le lutin-consterné par ces manips
se souvient de son oncle Marceau, pris « en otage » par les nazis lors de la seconde guerre mondiale
et déporté à Dachau. Lorsqu'il est revenu, il pesait 30kg et avait dans le regard toute l'horreur de
l'enfer. Mais il est revenu vivant ou presque. En toute discrétion. 1936-2008, on a la frousse. Bon
on arrête là nos divagations, sinon la police politique va frapper à notre porte.
17:11 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ingrid bethancourt, sarkozy, liberation
02.07.2008
A cheval sur un arc-en-ciel.
Les lutins ont une mémoire de pachyderme lorsqu'il s 'agit d'instants de bonheur. De petits comme
de grands. Ils gardent toujours dans un coin secret de leur tête et de leur coeur des rencontres, des
couleurs, des situations d'émotions intenses. Divines ou déjantées. Une de ces journées remonte à la
surface de l'un d'eux: Le bleu. Bleu comme l'océan indien. Ce matin-là, après le jus d'ananas pressé
du matin, il s'est envolé de son nid de Saint-Leu pour accomplir son boulot de livreur de rêves.
Dans sa kangoo europ-machin, son « Granbetatete », marionnette géante et son rejeton,
« petibetatete », ça trépigne d'impatience à chaque virage qui nous mène tous vers la Plaine des
Caffres. En passant, on veut voir le volcan de près. Oufff, on n'est pas déçu: On voulait de
l'exotisme? On se retrouve sur une autre planète. Des cratères de toutes tailles, des cheminées en
érection au milieu d'une mer de sable à perte d'horizon. On remplit nos yeux de mille images
indestructibles en se disant que pour aujourd'hui, on a fait le plein de sensations fortes. Que nenni!
On n'est pas au bout de nos surprises. En arrivant vers la salle de spectacle ou on va bosser, coincé
derrière une ravine, pour nous faire plaiz, en signe de bienvenue, un comité d'accueil a dessiné dans
le ciel un arche immense pur et parfait. Quelle bon goût, quelle gentillesse!
et d'adultes qui nous reçoivent eux non plus n'en reviennent pas: « Tu viens de Paris pour nous faire
le pestacle? ». Trop compliqué d'expliquer ce que c'est qu'une tournée. Laissons-nous chavirer de
bonheur. Celui de partager un bout de paradis.
11:45 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : réunion, lutinbleu, plaine des caffres
01.07.2008
P.S.
Dans le jargon des lutins-comédiens, c'est une abréviation de « petit sapin », lui même abréviation
de « Petit Sapin, 4 saisons », spectacle de J.P Idatte repris dernièrement à la «Cachette », la salle de
spectacle des 3 Chardons (métro Tolbiac). L'histoire, c'est la vie d'un tout jeune sapin qui grandi
dans l'ombre d'un papa-maman arbre dans lequel les saisons passent et donnent aux feuillages des
couleurs, des parfums différents et subtils. Ainsi, l'automne lance le vent dans la nature, pour la
soigner de ses blessures; L'hiver étale sa triste figure sur la nature, le printemps donne envie de
bouger, de danser et de rire et l'été?
arbres craquent de sécheresse, les bourdons s'énervent pour des babioles, bref, il fait beaucoup trop
chaud. Les organismes humanoïdes aussi souffrent. En particulier les enfants, les personnes
fragilisées et sans doute not'bon préz N1S1(biz à mon ex) car de toute façon il est cramé en ce
moment, même si son soleil ne brille pas de mille feux. Un qui est au Zénith, c'est mon pote Louis,
5 ans et demi. Il est le tout nouveau baigneur d'une magnifique piscine posée dans son jardin par
une bonne fée. Il y passe des instants de bonheur interminables. Ses copains, dont votre lutinbarboteur,
y éclaboussent la vie de rires éclatants sur fond de chant des cigales. En attendant la
fraîcheur des étoiles du soir.
15:31 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : été, chaleur, lutinbleu
28.06.2008
« Ah, non, c'est un peu court ce cours »...
Fin d'année pour les nombreux étudiants de Montpellier. Les examens réussis ou pas, sont derrière
eux. Ils méritent bien quelques semaines de repos. Les vacances, le farniente ou le sport sont au
programme. Ils le méritent tous tant ils ont bossé, enfin pour ceux qui ont bossé; Pour les autres,
c'est juste une autre façon de faire la grasse-mat après une nuit de teufs. Parmi ceux qui ont
vraiment travaillé, il y a cette jeune copine-voisine, Karine, élève dans une école de théâtre. Elle a invité ces
derniers temps le lutin toujours curieux de ce que sera « le » spectacle de demain, a venir découvrir
sa prestation de fin d'année. Sa voix est posée, et elle chante divinement bien.
aucun doute. En plus, elle est belle. Pas facile de « lever le torchon », de passer son texte, par
ailleurs émouvant, en prem's. Elle est devant nous, se livrant totalement. Quelle fraîcheur! Cette
fille a de l'avenir... C'est bien la seule à faire vibrer le public, parce que pour ses collègues, mal
servis par un thème vu et revu 150 fois (la féminité), par une mise en scène quasi inexistante, des
décors piqués après la kermesse de l'école primaire d'un petit frère et une régie balbutiante, il faut
sortir les avirons et viser les ronds dessinés sur le plateau par de pauvres projos mal orientés. En
fait, ils sont 3 à s'en sortir par les cintres du haut. Par leur humour et leur présence. Sur 15. Ça
rabaisse les stats de réussite. 500 euros le trimestre pour ce qui paraît être plus un travail de psychothérapie
de groupe qu'une véritable source d'acteur. Dommage car c'est un métier ou il faut savoir
tout faire, même des claquettes. Dites, les jeunes, si vous alliez voir ailleurs si Molière y est?
17:09 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cours de théatre montpellier, karine, lutinbleu
25.06.2008
Pim, pam, poum.
Méfions nous. Peut être une promo pour un nouveau film ? Personne dans ma ville.
Kadhaffi nous a attaqué avec sa garde prétorienne? Not' bon prèz N1S1 a appuyé un bouton au hasard? Non, c'est juste un tsunami: Les agriculteurs, viticulteurs et autres nourriciers de la terre et de la mer manifestent. Et c'est toujours remarqué des riverains et des médias. Enfin pas tous. Au même moment, à 30 mètres, les mélomanes aussi s'expriment.Avec douceur, avec grâce et sensibilité. Ils ont des drogues très douces qui apaisent leurs angoisses.20:30 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : manif viticulteurs montpellier
23.06.2008
Eric les photographes et la comédie de l'objectif. Épisode 2.
Parce que c'est un jeu. Celui du chat et de la souris. D'un coté, le ou les sujets à immortaliser, de l'autre un gronobjectif derrière lequel l'œil de l'opérateur est déterminant. C'est lui qui, le moment venu éclairera et fixera la scène. Il faut savoir observer, mettre en condition et attendre l'instantané. Sans pudeur, avec une bonne dose de voyeurisme, il se cache derrière la boite magique pour accomplir sa reproduction. C'est un grand timide qui turbine à plein régime: Il doit anticiper les retouches qu'il programme au fur et à mesure qu'il déclenche l'appareil. Ses objectifs, il les connait par cœur, ses zooms, il les manipule avec délicatesse et les fixe sur un trépied pour ne pas les fatiguer. Et puis ça part en rafales. Pour un bon cliché, il faudra plusieurs dizaines de prises, voire plus. C'est lui le créateur, le magicien, le faiseur de rêves. Du plus loin qu'il s'en souvienne, les photos sont une source inoubliable d'émotions pour un lutinbleu toujours prompt à fondre devant une belle image.
Une énigme pourtant. Pourquoi s'appelle-t-il tous « Éric »? J'en ai connu 6. 3 sont toujours pros, photos et vidéos confondus. Avec la même réussite, la même intelligence, le même sens de la vie. Avec des caractères bien différents, des préférences pour l'argentique ou le numérique, des méthodes de retouche ou de montage persos. Et puis une sacrée dose de courage et d'humour. Pour bouffer, certains ont arpenté les plages, d'autres ont fait pigiste ou déco (au 3 chardons). Au résultat, c'est toujours le talent, la volonté et la chance qui gagnent. C'est le sens de la vie. Vous l'avez compris, il y a Éric, Éric et Éric. Vous le dire: Humblement mais sincèrement à tous 3 mon amitié et mon respect. A +?11:35 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : éric, photo, vidéo, christian benoist
20.06.2008
Éric le photographe et la « shootin'comédie ». Épisode 1.
Ce matin, on s'adonne au chouchouting, l'art très apprécié des comédiens de se faire entourer, de se faire câliner, de se faire assister. Aujourd'hui, c'est séance-photo sur la « com » à Montpellier.
Le client, c'est un « institutionnel », l'agence, « Sens Inédit », le maître d'oeuvre, Brice, l'assistante, Nathalie et les acteurs, Philippe, Jean-Marc qu'on peut voir dans « la graine et le mulet » et les autres, sans oublier votre Lutin-star d'un instant. " Un café?, un Perrier?, vous êtes bien assis?..." Kleenex à la main, Nat éponge la transpiration frontale des travailleurs de l'illusion. Le thème? Trois cousins natifs de la région à présent quinquagénaires se retrouvent. Un trio de cousins part sur les chemins de leurs souvenirs du coté du « Pic Saint Loup ». Ils l'ont maintes et maintes fois sillonné, alors, forcément l'émotion est palpable. D'autres « 3 cousins » préfèrent boire le verre des retrouvailles au café « Riche » face aux « 3 Grâces ». Le photographe, c'est Eric Jondreville, un super pro de l'objectif. Brice et lui sont complices depuis que le monde est monde. Ils se sentent, se devinent, se télépathent. Humour décapant et talents confondus, ils savent l'angle, la lumière et dirigent leurs modèles avec finesse. L'ambiance est hilarante, tendance « rock'n roll ». On parle fort, on rie à gorge déployée, les badauds et les badaudes s'esbaudissent devant ce spectacle un tantinet déjanté. On en rajoute, c'est notre métier... C'est dans la boite, dans quelques jours, au détour d'une page d'un journal, les midi-blogueurs pourront voir ces images de la vie régionale. Campagne « Les cousins », bientôt dans votre journal. (Dès lundi?). Lutinbleu reviendra prochainement sur Éric, ce photographe si doué et dorénavant copain.12:02 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : christian benoist, sens inédit, éric jondreville
18.06.2008
Réfléchissons un peu...
On rencontre de tout partout, il faut juste ouvrir les yeux et avoir un peu de chance.
Cette fois-ci, c'est à Mende, derrière la cathédrale, pas loin de la mairie, pas loin de tout puisque tout n'est pas loin, 2 personnages total atypiques ont sont la preuve. Qui sont-ils?
Première hypothèse, certainement des comédiens déjantés qui sortent de répète et qui vont au café théâtre jouer leur spectacle: « La cage aux folles à chapeaux ». Deuxième solution, un pécheur et un routier en colère qui ont attaqué une station service pour protester contre le prix du gazole et qui arborent autour du cou leur trophée de guerre. Troisième supputation, des pécheurs qui réduisent leurs frais de livraison en transportant leur coquillages eux-mêmes alors qu'ils les ont cueilli « avec les dents ». Enfin la vérité viendrait plus du GR 65 situé pas loin et qui est un des chemin de Compostelle. Donc, nos deux compagnons reviennent de pèlerinage car ils portent le collier orné de « la coquille Saint-Jacques ». Élémentaire mon cher klaxon.
19:00 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : routier en colere, pecheur en colere, chemin de compostelle
16.06.2008
« Quoi de neuf? Molière ».
Sacha Guitry, homme d'esprit et de théâtre français du 20ième n'hésitait pas à utiliser des raccourcis tout aussi rapides que bavards. Lutinbleu pensait également que depuis « les Doors », on n'avait pas égalé, et encore plus dépassé la musique et le spectacle donné par Jim Morrisson et sa bande dans les années 70. Nonobstant la légende de la pop star disparue trop tot...
Et puis samedi soir, dans les arènes de Nîmes, un évènement musical lui a ouvert les yeux et les oreilles bouleversant le concept même de « concert ».
Le lieu déjà, chargé d'histoire, de fêtes, de couleurs et de sang, y fait beaucoup. La mise en scène explose en innovations heureuses et impressionnantes: L'espace est utilisé dans toutes ses dimensions, laissant les projecteurs en coulisse, la lumière est assuré par d'énormes néons suspendus au dessus du plateau, le son irréprochable. En première partie, une bande de jeunes emmenée par une sorte de Bjork n'aura pas le droit à ces nouvelles technologies. Faut dire que l'ambiance n'y est pas encore. Tout le monde attend avec impatience le grand rendez-vous avec « le » groupe le plus tendance du moment: « RADIOHEAD ». Honnêtement, c'est énorme! Thom Yorke, Jonny et Colin Greenwood et leur groupe nous offre pendant 2heures un voyage musical et visuel qui déchire les yeux et les tympans. Une avalanche de couleurs et de sons dans laquelle la poésie et la profondeur des textes (faut maîtriser l'anglais très vivant) font vibrer le public, reprenant les très bons hits en chantant et en dansant à l'unisson. 10.000 personnes qui bougent ensemble, ça fait de l'émotion tout ça...Le lutin bat sa coulpe: La félinité de Thom, le chanteur, le charisme de Jonny et la frappe sur la basse de Colin nous ont fait passer une soirée de feu, de chaleur, de fraternité complice, de mirettes éclatées. Exceptionnel! Que ceux qui m'ont entrainé dans cette aventures soient bénis jusqu'à la 13ième génération.
Juste un bémol: Pas assez de « commodités », obligeant ces messieurs à se soulager dans les travées des arènes.
15:57 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : radiohead, nimes, christian benoist, lutinbleu
13.06.2008
Acte final à Mende.
Le dernier. Un moment toujours émouvant. L'acteur va enfiler le grand manteau pour jouer ce rôle qu'il a interprété 250 fois cette saison. Il va faire...comme si, faire semblant, enfiler la grande blouse bleu de ce jardinier très désagréable. Il va raconter. Pendant 50 minutes, il va se mettre « en peau » d'Armand, le géant tellement égoïste qu'il ne supporte personne dans sa toute petite cour, pas même un enfant, pas même un oiseau... D'une vieille caisse, il sortira des bouts de bois, de la paille et des chiffons et fabriquera un épouvantail qui n'effraie personne.Au bout du compte, en lui donnant un nom, « Paillasse » et en lui apprenant à tourner au vent, il lui donnera un peu de vie et deviendra son ami.A la fin du spectacle, quand il rangera le costume du méchant devenu gentil, le comédien redeviendra un midi-blogueur presque ordinaire comme vous et moi. Sans mentir, sans se mentir. Sauf que là, c'est la fin d'une aventure de théâtre. Une petite mort. Peu de chance pour que le lutin-gourmand d'émotions fortes retrouve les rires et les larmes du jeune public provoqués par les « oiseaux de la bande à Paulo » ou la scène finale semblable au rêve créateur de Gépetto, sauf si les alizés et les 3 chardons nous sont favorables et nous entraînent naviguer sous les tropiques, au pays des corsaires et de la banane. Alors, pour cet épilogue, l'acteur-jusqu'auboutiste donne tout. Ce spectacle claque. Allez les enseignants, lâchez-vous! L'année a été rude n'est-ce pas? Alors gourmandisons-nous les neurones! Et vous les mômes, allumez vos regards, faites péter les rires, allumez les feux d'artifice, faites-vous, faites-nous plaiz, découvrez le plaisir encore tout nouveau de rire, de frémir de partager une p'tite déconne ordinaire. Quand c'est fini et ni ni ni , ça recommen-en-ce, en différent, en mieux! Pour rire, pour vivre.
11:25 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.06.2008
A Montpel, c'est fêtes à tous les étages.
Presque simultanément, l'une place du Marché aux fleurs, l'autre aux Beaux Arts, 2 teufs ont décrassé les oreilles des heureux habitants de ces quartiers. Mais alors là, c'est du lourd, du pas banal, de l'excentrique, du populaire comme on les aime. L'apéro de fin de « Gay pride », jour de la fierté homosexuelle a mis le feu aux 500(?) personnes massées devant la préfecture après un défilé dans les rues de la ville.
Musique éléctro à fond les consoles, sourires et joie de vivre obligatoire, les « gays » s'auto-proclament comme ça parce qu'ils-elles le sont justement. Alors on profite de la bonne humeur, c'est contagieux. A propos de contagion, le sida n'est pas invincible. Au moment ou le « relapse » est à la mode, l'usage des préservatifs est la seule arme de protection massive. A utiliser sans modération.Le festival des fanfares, lui, surfe sur d'autres portées: De la musique à rire, à bouger les pieds, à s'enivrer par l'odeur des cuivres...Une vingtaine de cliques qui régalent les tympans des petits et des grands. C'est familiale, bon enfant, gratos et rigolo. Sur les 2 évènements, le photographe de « Midi-Libre », Michel Pieyre ne s'y pas trompé: Pages 2 et 4 du journal de ce jour, il diffuse les quasi même photos, en bien mieux qu'un lutinbleu toujours en délicatesse avec son appareil.L'année prochaine, peut etre pourra-t-il « shooter » les hélicons, son instrument préferé dans ce genre de délire. A condition que le père Noël soit moins radin et qu'en liaison avec le ministère du budget, il diminue ma contribution directe à la misère humaine et augmente de façon illimitée les taux des livrets « joie de vivre ».12:31 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gay pride montpellier, festival des fanfares
07.06.2008
Cher Chri-chri,
Ah! Tu sais y faire avec les lutins... Tu sais les caresser dans le sens de leurs grandes oreilles, ces petits trublions au grand cœur, tu trouve toujours le moyen de leur faire plaiz. Aujourd'hui, c'est le bleu qui se sent heureux, grâce à toi! Ah, Totoff, si tu savais comme tes coups de projos sur son blog le rend bleu azur de fierté. Et cette fois-ci, notre Christophounet, tu mets délicatement la cerise sur le gâteau: Non seulement un très judicieux coup de pouce sur la page d'accueil de Midiblogs a boosté les visites, mais encore, ce vendredi 6 juin, la 8ième de couv de Midi-Libre relate une note sur la « Comédie du livre ».
Pardonnez le lutin-cabotin pour ces familiarités, Christophe, mais ça fait 4 ou 5 fois que vous honorez mes bêtises et je ne vous ai même pas envoyé de chèque. Un grand merci sincère à vous bien sur, et à toute votre équipe, en particulier les 2 jeunes filles sculpturales venues d'Europe de l'est pour apprendre le français et que vous avez eu la bonté d'embaucher comme stagiaires. Je rigole...(dommage). Et puisque vous me rangez au rayon « Littérature », un pt'tit coup de pub pour le dernier livre que j'ai lu. L'histoire raconte les aventures hilarantes d'un séducteur de supermarché qui découvre avec régal la séduction sur Internet avec ses joies et ses déboires. Un livre idéal pour rire et se détendre. « Roméo, Juliette, Mon banquier, Ma mère et moi » de Nicolas Pierre Thomas (un jeune-qui-monte) aux éditions « Editlivre ». 15 euros.12:10 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christian benoist, lutinbleu, christophe greuet
02.06.2008
Prophéties ou réalités?
Jean-Marie Pelt nous a parlé à l'opéra comédie, dans le cadre de la comédie du livre, de notre paradis perdu et peut-être, mais alors peut-être, retrouvable: La planète bleue, notre maison. Un débat était proposé entre cet éminent chercheur de l'université de Metz et Geneviève Férone, directrice du développement durable chez Véolia. L'animateur du débat était fatigué, la chaleur accumulée dans ce théâtre à l'italienne, soporifique. Si bien qu'il a fallu tout l'humour de ce routard des médias pour tenir les 300 personnes présentes, éveillées et attentives.
Si la forme de son intervention est tout à fait séduisante, le fond est plus qu'inquiétant: On nous parle d'espoir alors que le capitalisme fait tout pour accomplir l'oeuvre « satanique »décrite dans la genèse: Même si l'on ne parle pas de fin du monde, on évoque la mutation de l'homo sapiens en homo demens. « Pour assurer l'avenir de nos enfants, des choix urgents s'imposent ; ils devront tenir compte des exigences nouvelles imposées à l'Homo sapiens, dès lors qu'il est la seule espèce vivante à éclore à la conscience et donc à la responsabilité. Car nous sommes désormais les seuls responsables de l'avenir. Il va falloir choisir, et vite, entre la poursuite effrénée de l'évolution actuelle et aller droit dans le mur, ou changer de cap et aller résolument vers une autre civilisation ». Les exemples sont terribles: Les OGM, bourrés de pesticides, rendront les mâles impuissants et pour perpétrer les races, on cueillera le sperme des prix Nobel ou des sportifs de haut niveaux que l'on conservera avec dévotion pour parvenir à l'homme parfait si cher à nos ennemis les dictateurs et nazillons de tout poil. Les ressources naturelles vont se tarir, les dégâts causés par le changement climatique vont s'accélérer, l'air même deviendra rare et cher. Une catastrophe programmée. Pourtant, des solutions de survie existent mais elles demanderont sacrifices et changements radicaux de la « fric way of life ». Jusqu'à l'affrontement entre les peuples. Les plus cons n'hésiteront pas à utiliser les moyens les plus abjects pour tout simplement garder la gueule hors de l'eau. Rumeurs? Infos? Non ce n'est pas un jeu, c'est le résultat de notre « facilité », de nos concessions, de notre paresse. Amis blogueurs, vos enfants vous reprocheront d'avoir été trop couillon pour accepter un telle décadence. Pour un lutinbleu-révolté par cette torpeur, il faut agir avec virulence et faire confiance aux jeunes talents (vazi, Manu et ta bande!). Le dernier livre de Jean-Marie Pelt "Nature et spiritualités" vous ouvriront les yeux; c'est bien écrit, abordable car vulgarisé et pas trop cher. Sinon volez-le chez Monsanto.11:45 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jean marie pelt, christian benoist, comédie du livre, apocalipse
01.06.2008
comédie du "vu-à-la-télé"
Faut s'y faire, si l'écrivain, l'auteur, l'artiste ne passe pas par les écrans, les ventes seront confidentielles voire familiales. Pas plus. Par contre si tu es présentateur de jité, chroniqueur dans une émission populaire ou commentateur sportif, tu as toutes les chances d'écouler ton stock de bouquins en « rencontrant ton public ». Hum...La comédie du livre à Montpellier en cette fin de semaine confirme cet enfonçage de portes ouvertes.
Ils sont tous là les marchands de lignes. Pipel à souhait, sourire avenant du commercial de chez Renault-Peugeot ou du vendeur d'aspirateur, il dédicace, il annote sur la seconde de couv une belle phrase genre: « Pour Mado et Maurice qui savent que la vie est belle » pour ceux qui sont en bonne santé, « que la vie est dure » pour les malades, les grabataires ou les blondasses qui ne lisent jamais. Et puis pour vendre, il faut être partout, faire parler de soi. Deux récidivistes qui ont compris qu'une gesticulation verbale dans tous les sens, est rentablissime pour s'accrocher à tous les pouvoirs se sont bien J.F Kahn et G. Frèche, roitelets d'un jour.Illusions, messieurs, la vrai star de cette manif n'a pas dit que des blablablas de circonstance, mais d'amers conclusions sur l'état de notre planète: J.M Pelt, inventeur de l'écologie moderne avec R. Dumont nous pose cette question flippante : « Est-il trop tard ? »Lutinbleu reviendra sur cette intervention essentielle qui ne l'a pas vraiment rassuré. Vous reconnaîtrez pèle-mêle: D. Herrero, F. Dorin, Piem, F.O Giesbert, F. Laborde, F. Joffo, le toujours mal luné R.Bohringer etc...Et puis les délaissés...15:40 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vu à la télé, comedie du livre, montpellier, lutinbleu, chris le surfeur
29.05.2008
Riders on the storm.
Le mauvais temps qui s'est installé dans la région de Montpellier ne fait pas que des malheureux. Le vent et l'orage font « monter » les vagues sur le littoral. Ce qui déprime les uns ravissent les autres. D'un coté ceux qui font la tronche, de l'autre ceux qui s'éclatent en riant. Le malheur des uns fait le bonheur des autres et vice et versa. A ma gauche, les grincheux qui se plaignent sans cesse. Qu'il vente, qu'il gèle, qu'il canicule ou qu'il pleuve, ils ne sont jamais contents. A ma droite, les « vivants » qui trouvent toujours le moyen de profiter.
Ces derniers temps, pour voir des sourires, vous pouvez vous rendre sur les plages pour admirer tous les amateurs de glisse. Lorsqu'il y a pile un an, j'affirmais à des copains de Saint Gilles ou de Saint Leu, qu'il existait bien un spot à Palavas, un vent de moquerie soufflait alors sur un lutin-raillé de quolibets les plus iconoclastes.« Eh, les réunionnais! » Les surfeurs et autres body-boardeurs de Méditerranée vous saluent bien!Fun, excitants et attendus, les rouleaux de chez nous sont rares mais quand ils déferlent sur « notre sable » tous les amateurs sur l'eau ou les observateurs se régalent comme des gamins.
12:12 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : surfeur, palavas, réunion, christian benoist.
25.05.2008
« Adieu, monsieur le professeur...
On ne vous oubliera jamais... ». On a tous chanté ce refrain d'une chanson d'Hugues Auffray lors du départ en retraite d'un instit de primaire. On se souvient des yeux humides du dit maitre et des sourires des élèves, les uns, regrettant sincèrement la disparition d'un bon vieux trop cool, les autres, célébrant enfin le début d'une récré illimitée sans cette peau de vache, bon débarras.
Tu parle! Après les vacances, plus personne ne commentera son absence. Il se sera bel et bien volatilisé et lorsqu'on croisera son ombre courbée au détour d'un loto dominicale, on se moquera de sa tenue de jardinier troquée contre sa blouse grise usée.
11:50 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : josianne thibessar, marseillan, lutinbleu
22.05.2008
Le long du golf vert.
Le golf de Foncaude, pas loin du terrier de lutinbleu nous propose une ballade pleine de trous. 9 pour un parcourt court, 18 pour les pros du putter. Une initiation que Théo, un jeune spécialiste, nous propose.
Tout d'abord, bien choisir son matériel: Parmi la dizaine de clubs dont les têtes en bois ou en fer dépassent du sac porté par le caddy (l'entraineur), il faut trouver celui qui tapera la balle au mieux. Suivant la distance, le terrain ou la précision. Ensuite, une bonne paire de chaussures et de gants pour éviter les ampoules. En option, un chapeau et une bonne crème pour se protéger du soleil. Un bon swing est essentiel. Il détermine la vitesse et la précision de la balle. Si sa trajectoire dévie, elle s'offre un p'tit tour dans un rough, voire dans un bunker. Là, c'est plus délicat. On doit en sortir. Une gageure. Lorsequ'enfin on se retrouve sur le green, il faut finesse et concentration pour finir le coup. Selon l'expérience, le travail, le talent, on peut épater les adversaires et la galerie en réalisant un birdy, un eagle ou un albatros. Le must du top, c'est l'ace: Un seul coup, magistral et chanceux.Pour approcher ce sport, le site de Foncaude est tout à fait plaisant. Les tarifs sont alignés sur les autres du même style.Une restriction peut-être, la (magnifique?) perspective des tours de La Paillade et les travaux des villas riveraines n'en font pas le plus beau golf du monde, mais Théo, lui il s'en moque, ce qui compte c'est de finir sous le par.Objectif atteint. Regardez-le bien, il est sûrement un des espoirs de ce sport-ballade.11:40 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : golf, foncaude, lutinbleu
08.05.2008
Mamie-plage.
Ce n'est pas encore la canicule mais à Paris, en ce 8 mai, c'est la libération. 26,3°.
Après un hiver interminable, le printemps, ses couleurs douces, sa brise parfumée, s'impose pour le plus grand plaisir des glaciers. Le meilleur, c'est « Bertillon », bien connu des parisiens en général et des insulaires en particuliers (ben oui quoi, l'île Saint Louis est une île...). Le touriste moyen lui, dans son ignorance mêlée de mauvais goût, préfère-faire la queue au cornet au plus près. Tant pis!De vieilles dames très dignes se délectent du retour de la vie. Derrière Notre Dame, dans le petit square Jean XXIII, on flâne, on rêvasse, on se laisse caresser par les rayons du soleil. Une musique distillée par un accordéoniste des rues donne une touche finale pittoresque façon « Doisneau ». Liberté, liberté chérie, c'est ton anniversaire aujourd'hui. Que de sacrifices, de larmes et de sang inutiles. On aurait pu éviter les horreurs de la guerre pour en arriver à ce p'tit bout de bonheur tout simple. Mr not'bon Prez N1S1, même si vous êtes à 3 dans les sondages, même si votre femme est infidèle (ce ne serait pas la première fois), même si vous avez la migraine, ne succombez jamais à la tentation « d'une bonne guerre ». Il n'y en a pas de bonne. Sauf dans les cours de récré ou au PS, mais là, c'est pour rire.Pour un lutin-gourmand-salivant, ce sera un sorbet pistache/framboise. Mmmm...11:30 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : liberté, libération, mamie-plage, lutinbleu
04.05.2008
Full au F.I.S.E.
L'évènement est une réussite. Les polémiques sur l'édition 2007 sont bel et bien enterrées et cette année, les organisateurs, les sportifs extrêmes, les spectateurs sont tous globalement satisfaits du site.
Les berges du Lez à Montpellier sont facilement accessibles par les transports en commun et le public est ravi car outre les compètes spectaculaires, c'est GRATOS!Alors quoi de neuf, rider? Le « wakeboard », sorte de ski nautique acrobatique sur planche, prend sa véritable dimension sur le plan d'eau. Sinon, les grands classiques: BMX, skate, rollers...De vrais grands champions se mesurent en jouant à « vélo vole » shootés par les journalistes spécialisés, régalent les spectateurs avertis. Ce qui n'exclut pas les gamelles à double gaufrage sur les rampes d'élan. même pour les meilleurs. En marge de ces explications sans concessions mais entre potes, de nombreuses animations sont dispos: Au stand « Despé », boisson presque officielle, un baby-foot géant est le centre d'une grosse rigolade. Pour que personne ne s'ennuie, 2 balles sont en jeux simultanément. Pendant qu'à un bout on « passe », à l'autre extrémité, on « tire »; Ou l'inverse.Les coquets et coquettes pourront s'habiller dans les boutiques sous tente.Les hôtesses, charmantes se désolent pourtant des tailles ridiculement petites (le ticheurt XXXL est « just » pour un lutin pourtant pas bien gros. Les chinois ont du se planter encore une fois.Et puis, si on veut échapper aux nuisances sonores des speakers hurlants (montpellieeeeeer!!!), on peut s'isoler et lézarder sur la pelouse verte et fleurie on admirant, sur la berge d'en face,l'hôtel de région quoique...coté vue, il y a mieux. Même à Montpel. Si vous voulez du frisson, du suspens, du fun, il ne vous reste plus qu'aujourd'hui.
11:30 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fise 2008, wakeboard, bmx, midiblogs
03.05.2008
Derrière le phare de Palavas.
Dans cet ex-château d'eau, se perche un restau pas trop mauvais et très intéressant et drôle car il tourne. Une révolution en 1 heure. Les soixante-huitards sont jaloux.
Derrière cet édifice majestueux, se niche un tout petit jardin public adossé à l'église. Saint Pierre y garde "la" clé. Aujourd'hui, il se fait des cheveux si on peut dire. Mais qu'est-ce qui lui casse la tête comme ça? Des teufeurs en pleine rave, ou bien des fêtards en retard? Non-non.Cette aprèm sur la plage, les étudiants « d'agri » s'affrontent au volley. Sympa. Après les compétitions, c'est presque l'émeute car leur sponsor leur offre une crème glacée pour les récompenser de leurs efforts et de leur bonne humeur.Rassurez-vous, il y en aura pour tout le monde et les organisateurs, le sourire généreux, laisseront les lieux dans un état nickel-chrome, irréprochable. Avant, sans doute d'aller feter les équipes victorieuses et les autres. « De bons petits jeunes » aurait dit ma grand-mère. Et les exams alors?12:00 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : palavas, agri, saint pierre, lutinbleu
02.05.2008
El poulpo.
C'est un lutino invertebré qui rentre à la maison après 6 jours de tournée à travers l'Espagne. 9 représentations de « Paillasse, l'épouvantail » et 3000 km en ford connect plus tard, le canape n'a jamais été aussi apprécié. On revient dans sa grotte avec des images fortes plein les rétines. A chaque moment des visages, des paysages, des situations amusantes ou flippantes. A chaque spectacle, la même écoute des petits (qui ne comprennent pas toujours les subtilités de la langue de notre collègue et toujours neuf, Molière) et des grands qui se régalent, ce qui n'est pas si fréquent ici, d'un texte français.
Et puis,ça fait franchement plaisir de s'éloigner du territoire national, de ne plus entendre parler du couple présidentiel qui n'intéresse personne outre Pyrénées, ni de subir les pressions diverses et variées que la vie nous impose. Bref une reconstruction du cerveau pas inutile.L'Espagne a bougé. Les infrastructures, comme par exemple la M40, super périf de Madrid, se sont développées à vitesse grand V. Pour l'étranger, ce n'est pas toujours commode. Outre la langue, la façon de vivre, de se déplacer, de penser, apparaissent comme autant de subtilités parfois difficiles à comprendre. Ne demander jamais votre chemin sous peine de provoquer une émeute (tout le monde a son propre sens de l'orientation). Jusqu'aux motards de la guardia civile, tous sortis de la série « chips », sourire éclatant, mais toujours prompte a indiquer un chemin fantaisiste. Un de ces super héros de la vie ordinaire a indiqué à un lutin-paumé la route de Burgos pour aller à Valladolid: 120 kilométros de détour...En traversant le pays, quelques contradictions sautent aux yeux et aux narines. D'une part, les champs immenses d'éoliennes côtoient les usines de transformations diverses des plus polluantes.En revenant vers son port d'attache, une halte s'impose dans une petite ville pas si loin de Zaragosse: Calatayud. Là, sur le passéo, à la « tarde », lutino-cansado s'extasie sur les arabesques des arbres qui se mêlent, s'entremêlent en dessinant dans un ciel presque obscur des formes surprenantes. On peut tout imaginer, mais ne serait-ce pas là le coeur de cette Espagne qu'on aime?
11:35 Publié dans lutin's spanish tour 2008. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lutinbleu, christian benoist, midiblogs, espagne, lutin's spanish tour
28.04.2008
Madrid, 27°.
On décide de s'installer dehors. Les spectacles donnés à « Pomme d'Api » ( joli nom pour une école maternelle) près du lycée français de Madrid nous ravissent: De vrais moineaux viennent voler autour de leurs cousins marionnettes créant des situations drolissimes dignes du meilleur théâtre de l'absurde.
Les petits élèves espagnols adorent l'uniforme. Souvent, les plus jeunes sont vêtus de jaune, les presque grands en rouge, et les presque très grands en bleu. « C'est pour mieux les reconnaitre » m'assure une maîtresse, réaliste.On croyait Saint-Louis enfermé dans les remparts d'Aigues Mortes? Eh non, il a le don entre autre d'être aussi dans une banlieue BMW -Mercédes de cette capitale très catholique. A l'école « Saint Louis des français », il veille avec sa copine Sainte Thérèse d'Avilla, sa collègue régionale de l'étape, sur ce collège qui a relooké ses élèves façon stricte: Les petites en jupes plissées avec nœud dans les cheveux, les p'tits mecs en polo blanc. C'est pour le folklore, en fait, ils s'amusent et apprennent bien. Bon, la messe obligatoire, c'est peut-être un peu « prise de tête », mais ça respire la bonne humeur, voire l'enthousiasme alors...19:03 Publié dans lutin's spanish tour 2008. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : madrid, uniforme, pomme d'api, saint louis des français
25.04.2008
Rrréal ou Barrrça?
On laisse la très belle et très accueillante Valladolid pour filer vers la capitale. 2H de route. La vitesse est limitée mais les espagnols s'en foute. Ils roulent vite. Très. Trop.
Les 2 cadors du foot ibérique se font la guerre depuis des lustres. Les 2 équipes rivales ont leurs supporters. Passionnés mais profondément différents, ils sont l'exact reflet de leur champion. L'un affirme sa suprématie avec prétention, l'autre avec démesure. On a envie de demander aux madrilènes pourquoi ils sont si hautains, si fiers d'eux. A leur façon de conduire, il n'y a vraiment pas de quoi. Ils pourraient même faire l'effort de ne pas indiquer systématiquement de faux chemins à un lutin étranger et paumé dans cette (belle) grande ville. La movida est bien loin. On se sent seul au milieu d'un territoire hostile ou les gens semblent avoir un balai dans le fondement et le dédain au front. Sans quoi, traverser l'Espagne d'est en ouest, c'est magnifique.Des clichés en veux-tu en voilà. Sur les toros, le désert (le pays manque cruellement d'eau), sauf sur les moulins à vent de Cervantes remplacés, à perte de vue par des champs d'éoliennes. Sans quoi, à quelques encablures de Madrid, il reste de la neige sur des bébés montagnes.Il n'y a pas de quoi frimer...Vous l'avez peut-être capté: Nous, on est plutôt « Barrrça ». A 1000%.11:45 Publié dans lutin's spanish tour 2008. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : madrid, lutinbleu, 3 chardons, réal, barça
23.04.2008
tranche d'espagne
Diagonale à la Dom Quichotte. Parti ce matin d'alicante, fatigué, mais toujours fringuant, el senord lutinbleu est arrivé à Valladolid, 650 bornas plus loin. Epique. Je vous en parle plus tard mais là, c'est un jeu: il faut remettre le texte de ce matin sur les images d'hier. Buena suerté!
19:57 Publié dans lutin's spanish tour 2008. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alicante, lutinbleu, 3 chardons, valladolid
Dis, quand Alicantras-tu, dis au moins le sais-tu..
C'est sans doute parce qu'ils sont « de l'étranger », que ces français sont accueillants. Ils nous reçoivent bras ouverts, sourire accrochés aux visages. Que ce soit à San Pere de Ribes à l 'école Bel-Air ou bien 500 km plus au sud à El Campello, la banlieue chicas d'Alicante, ces gens apprécient notre travail. Faut dire que votre lutino ne retient pas son énergie: Al fondo las manettas!Déjà 5 représentations dans la voix et dans le corps. Fatiguado? Si bloguodas y bloguodos...lo soy un poquito. Après l'effort, rien de mieux qu'un petite ballade sur la Rambla d'Alicante. Comme me le confiait mr Guitard, le très éfficace directeur du lycée français après le 3ième spectacle de la journée, la vie est plaisante ici.Vrai! Température à 25°, tapas délicieuses pour gourmands, c'est exactement ce qu'il convient à un lutin affamé. Mais aussi douce que soit la vie ici, pourquoi donc accrocher des panneaux publicitaires sur la mer? Il n'est pas indispensable de la polluer d'avantage. On mettra ça sur le compte d'un mauvais goût du à un trop plein de sangria? P.S: Impossible de publier les magnifiquas photos del lutino, pour cause de très bas débit internetos. demain???
11:30 Publié dans lutin's spanish tour 2008. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alicante, lutinbleu, 3 chardons
22.04.2008
Voyage d'amour.
Le temps passe, repasse et trépasse sous les souvenirs de nos escapades à Sitges. Exemple: Cette pauvre balustrade est pourtant un de ces lieux très beaux puisque nous étions 2. Chacun son tour, on a posé pour « la » photo qui resterait.
L'hôtel « Romantic » n'a pas bougé d'un pouce. L'ombre de Georges Sand penchée sur le piano de son « Frédo » faisant ses gammes, hante toujours le patio et le patron ne veut toujours pas de télé chez lui. Il y a bien d'autres choses à voir dans cette maison-musée.On avait bien raison de croire que nos sentiments seraient éternels. Notre histoire est un miracle: On s'est rencontré au Spitsberg, séduit en Islande, unis par l'âme dans la cathédrale Saint Patrick en Irlande. On savait que le comble de l'Amour était la liberté de choisir. Et de partir. Tu as choisi de réaliser ton rêve: Vivre en Californie. C'est loin. Pourtant, tu es toujours là. Un jour, tu verras on se re-rencontrera.Tu vois, rien n'a changé. Ah si, on ne paie plus les tapas en pésetas, mais en euros. Plus de conversions hasardeuses, mais un peu moins « romantique », tu ne trouve pas?P.S. Le p'tit déj'ner sur une étude de Chopin, c'est d'un raffinement...
11:45 Publié dans lutin's spanish tour 2008. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sitges, lutin's spanish tour 2008, 3 chardons, paillasse
21.04.2008
Capitale de l'euro-folie du sud.
On n'en voit plus des comme ça, des endroits libres, brut de brut, champions de la déconne et de la bondieuserie nostalgique franquisante, porte ouverte à tous et port d'attache des pionniers de la mer.
Barcelone est un navire gigantesque qui tangue et qui navigue aux vents très favorables. Nom d'une fée ibérique! Que ça fait plaiz de revenir sur un territoire si ami. Vaut mieux attaquer la ville par la face nord, par la « ronda del littoral », on arrive direct aux « Ramblas ». Après, c'est « nez au vent, yeux grands ouverts, oreilles à pavillons variables ».En descendant vers la mer, à tribord, c'est l'ancien « Barrio Chino », aujourd'hui sans beaucoup d'intérêt puisque les énormes rats et les prostituées (sans rapports) ont été chassés par des promoteurs sans préjugés.A babord, c'est gothique. Mais le dimanche, c'est encore plus rigolo. Difficile de faire plus baroque que la cathédrale, lieu de brouhahrecueillement? Ben, si. Sur le parvis, c'est totale éclate avec le « Sardanne contest ». On se la pète en dansant sur un vrai orchestre 1000 pour 100 catalan. Quelle classe, quelle fête! D'autres fabriquent du bonheur autrement avec un simple « hang drum ». Ça marche à fond. Barça-Collomb, aujourd'hui, toi aussi tu es sans doute émue. Tu regarde vers l'Amérique, alors souviens-toi enfin de ce petit homme martiniquais nègre et fier qui vit pour toujours: Aimée Césaire.12:15 Publié dans lutin's spanish tour 2008. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : barcelone, lutin's spanish tour 2008, 3 chardons, paillasse
19.04.2008
T'en veux une autre?
A force de le prendre, de l'avoir, de le faire, de le presser, de tenter de le remonter, de le mettre en mesure, de le suspendre, de le choisir, de le perdre, le temps s'est vengé: Votre lutin pas si éternel que ça, s'est réveillé ce matin avec un an de plus ou de moins selon que l'on considère le verre à moitié-plein ou la carafe à moitié vide. C'est l'ordre du monde qui l'exige, on nait, on vit et on passe à autre chose... On a l'ivresse de la vie qu'on mérite et de ce coté-là, c'est cadeaux!
Pour fêter l'évènement (en fait, c'est un pur hasard) votre petit cabotin part en « tournée internationale ». Oui, enfin en mission derrière les Pyrénées. 9 spectacles programmés dans des lyçées français en Espagne. Le départ est prévu dem




























































































