29.05.2008
Riders on the storm.
Le mauvais temps qui s'est installé dans la région de Montpellier ne fait pas que des malheureux. Le vent et l'orage font « monter » les vagues sur le littoral. Ce qui déprime les uns ravissent les autres. D'un coté ceux qui font la tronche, de l'autre ceux qui s'éclatent en riant. Le malheur des uns fait le bonheur des autres et vice et versa. A ma gauche, les grincheux qui se plaignent sans cesse. Qu'il vente, qu'il gèle, qu'il canicule ou qu'il pleuve, ils ne sont jamais contents. A ma droite, les « vivants » qui trouvent toujours le moyen de profiter.
Ces derniers temps, pour voir des sourires, vous pouvez vous rendre sur les plages pour admirer tous les amateurs de glisse. Lorsqu'il y a pile un an, j'affirmais à des copains de Saint Gilles ou de Saint Leu, qu'il existait bien un spot à Palavas, un vent de moquerie soufflait alors sur un lutin-raillé de quolibets les plus iconoclastes.« Eh, les réunionnais! » Les surfeurs et autres body-boardeurs de Méditerranée vous saluent bien!Fun, excitants et attendus, les rouleaux de chez nous sont rares mais quand ils déferlent sur « notre sable » tous les amateurs sur l'eau ou les observateurs se régalent comme des gamins.
12:12 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : surfeur, palavas, réunion, christian benoist.
25.05.2008
« Adieu, monsieur le professeur...
On ne vous oubliera jamais... ». On a tous chanté ce refrain d'une chanson d'Hugues Auffray lors du départ en retraite d'un instit de primaire. On se souvient des yeux humides du dit maitre et des sourires des élèves, les uns, regrettant sincèrement la disparition d'un bon vieux trop cool, les autres, célébrant enfin le début d'une récré illimitée sans cette peau de vache, bon débarras.
Tu parle! Après les vacances, plus personne ne commentera son absence. Il se sera bel et bien volatilisé et lorsqu'on croisera son ombre courbée au détour d'un loto dominicale, on se moquera de sa tenue de jardinier troquée contre sa blouse grise usée.
11:50 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : josianne thibessar, marseillan, lutinbleu
22.05.2008
Le long du golf vert.
Le golf de Foncaude, pas loin du terrier de lutinbleu nous propose une ballade pleine de trous. 9 pour un parcourt court, 18 pour les pros du putter. Une initiation que Théo, un jeune spécialiste, nous propose.
Tout d'abord, bien choisir son matériel: Parmi la dizaine de clubs dont les têtes en bois ou en fer dépassent du sac porté par le caddy (l'entraineur), il faut trouver celui qui tapera la balle au mieux. Suivant la distance, le terrain ou la précision. Ensuite, une bonne paire de chaussures et de gants pour éviter les ampoules. En option, un chapeau et une bonne crème pour se protéger du soleil. Un bon swing est essentiel. Il détermine la vitesse et la précision de la balle. Si sa trajectoire dévie, elle s'offre un p'tit tour dans un rough, voire dans un bunker. Là, c'est plus délicat. On doit en sortir. Une gageure. Lorsequ'enfin on se retrouve sur le green, il faut finesse et concentration pour finir le coup. Selon l'expérience, le travail, le talent, on peut épater les adversaires et la galerie en réalisant un birdy, un eagle ou un albatros. Le must du top, c'est l'ace: Un seul coup, magistral et chanceux.Pour approcher ce sport, le site de Foncaude est tout à fait plaisant. Les tarifs sont alignés sur les autres du même style.Une restriction peut-être, la (magnifique?) perspective des tours de La Paillade et les travaux des villas riveraines n'en font pas le plus beau golf du monde, mais Théo, lui il s'en moque, ce qui compte c'est de finir sous le par.Objectif atteint. Regardez-le bien, il est sûrement un des espoirs de ce sport-ballade.11:40 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : golf, foncaude, lutinbleu
08.05.2008
Mamie-plage.
Ce n'est pas encore la canicule mais à Paris, en ce 8 mai, c'est la libération. 26,3°.
Après un hiver interminable, le printemps, ses couleurs douces, sa brise parfumée, s'impose pour le plus grand plaisir des glaciers. Le meilleur, c'est « Bertillon », bien connu des parisiens en général et des insulaires en particuliers (ben oui quoi, l'île Saint Louis est une île...). Le touriste moyen lui, dans son ignorance mêlée de mauvais goût, préfère-faire la queue au cornet au plus près. Tant pis!De vieilles dames très dignes se délectent du retour de la vie. Derrière Notre Dame, dans le petit square Jean XXIII, on flâne, on rêvasse, on se laisse caresser par les rayons du soleil. Une musique distillée par un accordéoniste des rues donne une touche finale pittoresque façon « Doisneau ». Liberté, liberté chérie, c'est ton anniversaire aujourd'hui. Que de sacrifices, de larmes et de sang inutiles. On aurait pu éviter les horreurs de la guerre pour en arriver à ce p'tit bout de bonheur tout simple. Mr not'bon Prez N1S1, même si vous êtes à 3 dans les sondages, même si votre femme est infidèle (ce ne serait pas la première fois), même si vous avez la migraine, ne succombez jamais à la tentation « d'une bonne guerre ». Il n'y en a pas de bonne. Sauf dans les cours de récré ou au PS, mais là, c'est pour rire.Pour un lutin-gourmand-salivant, ce sera un sorbet pistache/framboise. Mmmm...11:30 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : liberté, libération, mamie-plage, lutinbleu
04.05.2008
Full au F.I.S.E.
L'évènement est une réussite. Les polémiques sur l'édition 2007 sont bel et bien enterrées et cette année, les organisateurs, les sportifs extrêmes, les spectateurs sont tous globalement satisfaits du site.
Les berges du Lez à Montpellier sont facilement accessibles par les transports en commun et le public est ravi car outre les compètes spectaculaires, c'est GRATOS!Alors quoi de neuf, rider? Le « wakeboard », sorte de ski nautique acrobatique sur planche, prend sa véritable dimension sur le plan d'eau. Sinon, les grands classiques: BMX, skate, rollers...De vrais grands champions se mesurent en jouant à « vélo vole » shootés par les journalistes spécialisés, régalent les spectateurs avertis. Ce qui n'exclut pas les gamelles à double gaufrage sur les rampes d'élan. même pour les meilleurs. En marge de ces explications sans concessions mais entre potes, de nombreuses animations sont dispos: Au stand « Despé », boisson presque officielle, un baby-foot géant est le centre d'une grosse rigolade. Pour que personne ne s'ennuie, 2 balles sont en jeux simultanément. Pendant qu'à un bout on « passe », à l'autre extrémité, on « tire »; Ou l'inverse.Les coquets et coquettes pourront s'habiller dans les boutiques sous tente.Les hôtesses, charmantes se désolent pourtant des tailles ridiculement petites (le ticheurt XXXL est « just » pour un lutin pourtant pas bien gros. Les chinois ont du se planter encore une fois.Et puis, si on veut échapper aux nuisances sonores des speakers hurlants (montpellieeeeeer!!!), on peut s'isoler et lézarder sur la pelouse verte et fleurie on admirant, sur la berge d'en face,l'hôtel de région quoique...coté vue, il y a mieux. Même à Montpel. Si vous voulez du frisson, du suspens, du fun, il ne vous reste plus qu'aujourd'hui.
11:30 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fise 2008, wakeboard, bmx, midiblogs
03.05.2008
Derrière le phare de Palavas.
Dans cet ex-château d'eau, se perche un restau pas trop mauvais et très intéressant et drôle car il tourne. Une révolution en 1 heure. Les soixante-huitards sont jaloux.
Derrière cet édifice majestueux, se niche un tout petit jardin public adossé à l'église. Saint Pierre y garde "la" clé. Aujourd'hui, il se fait des cheveux si on peut dire. Mais qu'est-ce qui lui casse la tête comme ça? Des teufeurs en pleine rave, ou bien des fêtards en retard? Non-non.Cette aprèm sur la plage, les étudiants « d'agri » s'affrontent au volley. Sympa. Après les compétitions, c'est presque l'émeute car leur sponsor leur offre une crème glacée pour les récompenser de leurs efforts et de leur bonne humeur.Rassurez-vous, il y en aura pour tout le monde et les organisateurs, le sourire généreux, laisseront les lieux dans un état nickel-chrome, irréprochable. Avant, sans doute d'aller feter les équipes victorieuses et les autres. « De bons petits jeunes » aurait dit ma grand-mère. Et les exams alors?12:00 Publié dans chris le surfeur. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : palavas, agri, saint pierre, lutinbleu
02.05.2008
El poulpo.
C'est un lutino invertebré qui rentre à la maison après 6 jours de tournée à travers l'Espagne. 9 représentations de « Paillasse, l'épouvantail » et 3000 km en ford connect plus tard, le canape n'a jamais été aussi apprécié. On revient dans sa grotte avec des images fortes plein les rétines. A chaque moment des visages, des paysages, des situations amusantes ou flippantes. A chaque spectacle, la même écoute des petits (qui ne comprennent pas toujours les subtilités de la langue de notre collègue et toujours neuf, Molière) et des grands qui se régalent, ce qui n'est pas si fréquent ici, d'un texte français.
Et puis,ça fait franchement plaisir de s'éloigner du territoire national, de ne plus entendre parler du couple présidentiel qui n'intéresse personne outre Pyrénées, ni de subir les pressions diverses et variées que la vie nous impose. Bref une reconstruction du cerveau pas inutile.L'Espagne a bougé. Les infrastructures, comme par exemple la M40, super périf de Madrid, se sont développées à vitesse grand V. Pour l'étranger, ce n'est pas toujours commode. Outre la langue, la façon de vivre, de se déplacer, de penser, apparaissent comme autant de subtilités parfois difficiles à comprendre. Ne demander jamais votre chemin sous peine de provoquer une émeute (tout le monde a son propre sens de l'orientation). Jusqu'aux motards de la guardia civile, tous sortis de la série « chips », sourire éclatant, mais toujours prompte a indiquer un chemin fantaisiste. Un de ces super héros de la vie ordinaire a indiqué à un lutin-paumé la route de Burgos pour aller à Valladolid: 120 kilométros de détour...En traversant le pays, quelques contradictions sautent aux yeux et aux narines. D'une part, les champs immenses d'éoliennes côtoient les usines de transformations diverses des plus polluantes.En revenant vers son port d'attache, une halte s'impose dans une petite ville pas si loin de Zaragosse: Calatayud. Là, sur le passéo, à la « tarde », lutino-cansado s'extasie sur les arabesques des arbres qui se mêlent, s'entremêlent en dessinant dans un ciel presque obscur des formes surprenantes. On peut tout imaginer, mais ne serait-ce pas là le coeur de cette Espagne qu'on aime?
11:35 Publié dans lutin's spanish tour 2008. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lutinbleu, christian benoist, midiblogs, espagne, lutin's spanish tour































