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22/08/2009

And the wineuse is...

La voilà l'heureuse élue! La compète a été, parait-il, fair play.

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Votre lutin-gourmand a trainé au "Canis" restau super chouette rue de la plage à Carnon. On y déguste des moules frites de première bourre. Faut réserver 2 jours avant. Mais cette misslà a attendu mon retour. Charmante, n'est-ce pas... Son copain n'a pas fini d'etre un prince qu'on sort. Elle m'a laché son 06. J'vous tiens au jus.

21/08/2009

A carnon ce soir

Election, certes, mais si "midiblogs" n'informe pas des nouvelles notes sur la page d'accueil, ça sert à rien! J'ai fait une fausse manoeuvre ou quoi?

18:34 Écrit par lutinbleu | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook

Répète à fond de train.

A Carnon, c'est le branle bas de combat: Quand les projos s'allumeront, elles devront être les canons de lumière de la soirée, celles par qui la chaleur d'aout devient torride, par qui les yeux des grands fauves reproducteurs étincellent de mille feux d'artifice... Alors, vers 21h, sur le port, pas de court-circuit, mesdemoiselles...

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Surtout « qu' elle » sera là. Mais si, « la » première dame de France à chapeau, la femme la plus divinement maquillée, faisant ressortir ses lèvres purpurines et son regard de louve... « mesdames, mesdemoiselles et surtout vous, messieurs, voili-voilà l'inimitable présidente du comité d'organisation de miss France ». Ce soir, « On » élit LA plus beeelle fille de la région. La gagnante sera, comme le veut le comité d'organisation, la plus élégante, la plus classe, la plus simple aussi. Elle saura danser, bouger, parler, rire et aussi ce sera une super copine des autres qu'elle embrassera les yeux mouillés par l'émotion en faisant tomber son diadème de grande valeur, bref, un exemple pour la jeunesse. Tout le portrait de « la belle de Fontenay ». Alors pour que tout se passe au centimètre (mais non, pas 90/60/90), on se la joue, se la rejoue, et encore un coup pour que tout soit nickel.
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Le chanteur jeune et beau ose un « New York, New York ». Pourquoi New York? Euh... parce que ça le fait mieux que Moscou ou Montcucq et parce que c'est un hommage à Frank Sinatra qui aimait tant les femmes.
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Au fait, Geneviève, vous vous souvenez de Nadine Tallier? Mais si, une collègue actrice dans les années 55-60. Vous avez bossé ensemble, non? Elle a vraiment mal tourné.. Elle est follement tombé amoureuse du baron de Rotschild et écrit à présent des « manuels du savoir vivre ». Comme si on pouvait apprendre le bon goût. Chez vous, c'est inné...

16/08/2009

Repas de fête.

 

En plein coeur de l été, lorsque la nature s'assèche, au plus chaud de l'année, il est une tradition que le lutin-gourmand respecte par dessus tout. Cette coutume tribale établie il y a une vingtaine d'années commémore « l'amitié quand-même ». C'est lors d'une visite d'une bonne copine (appelons-là Véro) qu'elle fut instituée. Ce jour-là, et pour faire plaiz à cette parisienne, le lutin-guide touristique lui a fait découvrir les trésors de notre belle région montpellieraine, en finissant cette belle journée par un p'tit tour à la plage. Mais 15 aout oblige, la « rentrée des plages » dura 2 bonnes heures et c'est l'estomac creux qu'on s'est aperçu que le frigo était aussi vide que le placard...sauf, en y regardant bien, derrière un paquet de gâteau sans gâteau, se cachait une petite boite de conserve qui portait un nom béni: William S. Au cours d'une cérémonie aussi simple que spontanée, LA saucisse, LA tranche de lard et les quelques malheureux haricots, ont été offert au dieux Bacchus dans un fou-rire si sonore et joyeux que les murs de la rue St-Ghuillem en résonnent encore. Et depuis ce soir-là, chaque année, le 15 aout, lutinbleu déguste avec ses amis un fabuleux cassoulet impérial. « Comment, lutinbleu, tu nous pètes la couche d'ozone à coup de flatulences? » Non, définitivement. Tout gastronome sait qu'un bon plat, bien cuisiné même à base de haricot, ne procure aucun problème de digestion. Bien au contraire. C'est comme un jour de feu d'artifice , mais intérieur. Les papilles s'expriment enfin: « Oh! la belle saucisse de Toulouse !», « oh!, la juteuse pièce confite! », « oh!, les jolis haricots! » Arrosez-moi ça d'un bon cru d'un vin du coin... Un régal. L'hostellerie Etienne, à la Bastide d'anjou.

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Un super plan, près de Castelnaudary. Réservez, quand vous passer dans la région et bon ap.Il y a un lac rafraichissant pas loin, au cas ou...

10/08/2009

Nan Goldin.

C'est trash, parfois insoutenable, mais vrai et intime. Ces photos ne laissent pas "tranquille" tant elles sont discretement prises. Pour un public TRES averti. "Comme avec tout ce que je collectionne, la photographie qui m’intéresse n’est ni historique, ni pédante, ni d’un genre particulier, mais simplement celle qui révèle une forme de beauté, qu’il s’agisse d’une forêt ou d’un visage.

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Je suis attirée par les images qui m’évoquent des parallèles avec mes propres expériences, que ce soit littéralement ou inconsciemment – images d’amants, de la vie nocturne, de lesbiennes, de drag-queens, de fumeurs d’opium, de la mort. Je suis très difficile quant à la manière dont ces sujets et les personnes sont représentés dans les portraits.

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Je peux apprécier la façon dont certains photographes affichent leur propre vie, de l’intérieur, avec une intime fascination et du respect. Par exemple, la photographie de Man Ray de Barbette qui remonte ses bas, ou l’agenda photographique de Christer Strömholm lorsqu’il vivait avec un groupe de drag-queens, Place Blanche dans les années 1970. Ce travail est le seul qui est similaire à mon travail sur les drag-queens. J’ai entendu que Christer n’avait jamais photographié des gens jusqu’à ce qu’il rencontre des drag-queens ; auparavant il était trop timide. Encore un parallèle direct avec ma propre vie.

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" Saviez-vous qu'il y a un terme pour tous les amoureux de la photo: "La scopophilie". Alors soyons tous scopophile...

08/08/2009

Rencontres photos.

Chaque été depuis 40 ans, Arles, ville d'histoire et de culture, reçoit les amateurs de photos d'art. De partout, les fondus enchainés à l'objectif convergent vers ces « rencontres ». Ceux qui viennent de Montpellier, préféreront la route des vins des sables, par Aigues Mortes, histoire de régler son objectif, de faire la balance des blancs ou de vérifier son gros zoom. 1 heure de ballade à travers la petite camargue, de quoi immortaliser chevaux, toros et champs de riz pour chauffer la pellicule et ouvrir le grand angle. Arrivé dans l'antique cité, une pause au musée départemental s'impose. Des trésors sont (sur)exposés avec bonheurs.

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Les sarcophages, les bustes et les mosaïques romaines aiguisent les sens et les sensibilités. Puis, direction l'église Saint-Anne pour savourer l'expo  « Willy Ronis ». Là, on tombe bouche bée et oeil écarquillé devant des clichés qui parlent sans mot. Pour l'auteur, la photographie n'est pas une fin en soi, mais un moyen d'exprimer sa propre expérience des réalités sociales qui l'entourent. Qu'elles soient prisent dans la rue, dans une usine, en pleine nature ou dans l'intimité, les oeuvres de Ronis constituent un recueil d'instants jalonnant l'ensemble de sa vie, fondement de sa propre version du réel. Son filtre, c'est son regard. « La photographie c'est l'émotion, c'est un bouclier, c'est la communication, c'est l'étonnement ». Willy Ronis. Jusqu'au 30 Aout 2009 aux Rencontres d'Arles. Courez-y, c'est limpide et pas cher. Un autre lieux accueille la collection Nan Goldin. Nous y consacrerons une pelloche pour les anciens, une carte numérique pour les modernes, dans un prochain développement...

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