27.05.2009

« Le langage est source de malentendu. »

Dès que l'on s'exprime, on s'expose. Les idées, les opinions, les infos passent par la case déformante de sa propre personnalité, de son moi profond. Alors, forcément, ça peut déraper...jusqu'au plantage. Lutinbleu en a fait l'amer expérience récemment dans une note intitulée:  « Vive la crise ». Dans cette note, il confondait « VivRe la crise et vive la crise ». Ce qui change tout. Un manque d'attention du sans doute à la joie de se retrouver dans l'hémisphère sud, la tête toute retournée, ou bien au rhum Charrette qui par ailleurs est excellent. Heureusement, Marie a relevée cette grossière erreur. Sur le coup, lutinbleu s'en est sorti par une pirouette, mais là, c'est par des excuses à ses lecteurs qu'il doit poursuivre ses aventures. La presse en général, et réunionnaise en particulier commet aussi « des interprétations » toutes persos.

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La preuve en images avec la une du «  Quotidien » et du « Journal de l'ile ». Ca concerne la signature des accords entre les syndicats et le medef local concernant l'augmentation des salaires les plus bas.

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A ma gauche, «  150 euros de plus pour 80.000 salariés ». A ma droite, « 50 à 60 euros pour 100.000 salariés ». Qui croire? Les 2 mon journaliste. En pages intérieures, on apprend que jusqu'à 1,4 fois le smic, le salarié touchera un bonus patronal de 50 euros. Auquel s'ajoutera le « revenu supplémentaire temporaire d'activité », le RSTA, versé par l'Etat d'un montant de 100 euros. 80.000 personnes sont concernées. Pour les 20.000 autres, ceux qui perçoivent jusqu'à 2 smic, 55 à 60 euros seront versés en plus de la prime gouvernementale. Donc, tout le monde dit la même chose. C'est juste la façon de le dire. Spécial coucou à Marie.

16.08.2006

Sur les traces du grand Jacques.

Voir Vesoul est une expérience unique. Ne ratez sous aucun prétexte le Monoprix de la rue du Général De Gaulle.
Plaisanterie à part, la Franche Comté est une région superbe.

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LES D.O.M- T.O.M, si loin, si près.6 et der

Quelle est belle cette « ile de la Réunion » ! Les couleurs douces des arcs-en-ciel se reflètent dans l’océan omniprésent. Arc-en-ciel dans les ethnies et dans les religions, dans la végétation luxuriante d’un volcan en permanente activité. A chaque détour d’un chemin noir de lave refroidie, une bouffée de petit bonheur tout simple t’enveloppe comme une étoffe de soie sur les épaules. Un endroit surprenant. Tout y est paisible et tout y est remarquable. « Calme et volupté ». La tolérance n’exclut nullement les mouvements d’humeur, le réunionnais est malgré tout un homme, et qui plus est, insulaire. Mais il aime son ile et la respecte.
C’est peut-être l’extermination du « dodo », espèce de gros dindon, par ses ancêtres qui l’a fait réfléchir bien avant que Jean-Marie Pelt ou Nicolas Hulot ne hurlent à la mort de la vie.

Un enfant de l’école maternelle « la plus belle du monde » selon lui m’a dit à l’oreille : « tu sais, la différence entre l’eau du robinet et l’eau de l’océan c’est que l’eau qu’on boit est blanche et l’eau, vue d’ici, est bleue (son école est sur « les Hauts »).
Hé oui, petit bonhomme, ça dépend comment on considère les choses. Alors n’oublie pas. Quand tu seras grand, regarde autour de toi et fait gaffe à ce qui te parait tout noir ou tout blanc. Une couleur subtile peut se cacher.

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Lors de mon dernier séjour dans ce petit bout de monde, un article dans un quotidien mit in extremis un point final aux aventures du lutinbleu dans les iles.

Pendant les 6 semaines de mon « trip » dans l’océan indien, je m’étais promis de faire du surf et de fêter mon 50ième aniv sur une planche. Bilan… 5 semaines et demie sous l’animal fougueux et 2 heures de la même joie victorieuse que celle de l’enfant qui fait ses premiers pas. Cyril, mon prof, un sourire jusqu’aux oreilles me baptisa alors « Chris le surfeur ».

14.08.2006

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Une deuxième expérience dans l’ile de La Réunion a permis d’approfondir mes connaissances. Les nombreuses visites dans les rédactions des médias se sont révélées fructueuses et on s’est senti réunionnais, enfin… « zoreille »…ce qui est quand même plus valorisant que « petitblanc », un brin péjoratif, habitant les « Hauts » et dont on dit que la consanguinité fait des ravages. Même pas vrai. Partout, le public a fait un triomphe au spectacle. Et encore une fois, les journalistes ont vraiment assuré.

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Quand on arrive sur l’ile de la Réunion, on est surpris …par les embouteillages monstres. La route numéro 1, axe incontournable, est constamment saturée. Les distances même courtes peuvent devenir un long chemin de croix (il faut compter 2 h pour se rendre de Saint Denis à Saint Leu -40km). Autrement dit, il faut prendre ses précautions.
Lors d’une première visite dans cet endroit paradisiaque, une grève des coupeurs de canne a totalement paralysé cet axe principal. La seule solution : la route des « hauts » à flanc de volcan. Frayeur garantie. La récompense est à la hauteur de l’exploit : Des « marmailles », les yeux écarquillés, se laissent emporter par l’histoire de « Monsieur le Vent », vécue chaque jour avec les alizées.

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Et pendant les arrêts forcés derrière les « cachalots »-les camions transporteurs de cannes, on pense, en admirant la nature, que la planète bleue (et verte) c’est un paradis qu’il ne faut surtout pas perdre…

13.08.2006

LES D.O.M- T.O.M, si loin, si près.3

Entre fous-rires pour les coquilles et admiration pour les correspondants locaux du seul quotidien martiniquais, le Lutin reconnaissant a été touché par leur dévouement et l’accueil chaleureux du jeune public.

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Les journalistes, pas tous tendres envers le groupe « Hersant » propriétaire du journal « France-Antilles », ont su relayé l’info jusqu’au bout malgré leurs conditions de travail difficiles.
Comme à chaque fois, les longues heures d’attente dans les couloirs de R.F.O pour une couverture radio-télé ont été récompensées in-extremis.

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« Tchico » est un petit garçon qui veut devenir grand. Des milliers d’enfants martiniquais se sont identifiés à cette marionnette pendant les 5 semaines que dura la tournée. Une histoire qui les a touché d’autant plus que le héros est un indien et donc, cette quête initiatique aurait pu être la leur.

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« France-Antilles » contribua au succès de ce spectacle en annonçant la plupart des 50 représentations programmées.

11.08.2006

Du plus loin qu’il m’en souvienne.

. Le premier article qu’un journaliste a osé écrire sur ce jeune et fringuant lutin fut diffusé en 1975 dans « L’Aisne Nouvelle », un journal quotidien picard aujourd’hui quasiment disparu. Son auteur, Christian Leclerq, maniait la plume avec un humour d’époque mais néanmoins décapant.

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Toutes mes excuses pour la qualité médiocre d'un document presque historique.

06.08.2006

Pour l'amour de la vie.

Au printemps 1994, une rencontre avec un enfant de 5 ans atteint du sida fut un déclic dans l’existence de lutin bleu.
Que faire pour ce petit bonhomme bientôt orphelin (les parents eux-mêmes…) dont l’espérance de vie se limitait à celle d’un papillon éphémère ?
Le professeur Astruc, éminent pédiatre des hôpitaux de Montpellier, m’encouragea à rassembler des fonds pour financer une « maison de vie » pour ce petit et ses amis, tous très malades.
Ainsi est née « la sauterelle à roulette », une association de bénévoles qui se promettait de récolter de l’argent par des spectacles de théâtre pour enfants pour ces mômes sans devenir.
Le « Midi Libre » su me soutenir.

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Après quelques spectacles devant les interressés, une opération récolte-de-dons en collaboration avec des amis commerçants d'un quartier des Angles (84) nous a permis de récolter 12.000 fr, environ 1700 euros et de les offrir avec un énorme sourire à madame Nicolas, adjointe du Professeur Astruc.

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Le "Midi Libre" là encore a couvert l'évènement.
Et le "Dauphiné Libéré" lui aussi a soutenu l'initiative.
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L'aventure ouvrit les yeux des pouvoirs publics et on vit éclore un peu partout en France des "maisons des enfants", des lieux ou les petites personnes bléssées mortellement s'amusaient en attendant la miraculeuse guérison.

le baptême du lutin.

Le « Midi Libre » m’a porté sur les fonds baptismaux le 12 Mai 2006. L’homme-araignée y est sans doute pour quelque chose. Ca fait plaisir d’apprendre que la théorie de Darwin s’applique aussi pour les lutins que l’on place juste après le chien et le loup dans la chaine de l’évolution des espèces. La preuve en image…

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Ouf, ça place le lutin bien avant l'homme, ce qui, au vu des évenements au Liban, le laisse loin de la cruauté barbare.

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